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    Innover ou mourir
     

    500 personnes étaient réunies hier pour la troisième édition du RDV_Web; plusieurs participants en ont profité pour rappeler que les entreprises ont encore beaucoup de chemin à parcourir.

    Les Canadiens sont les champions du monde en matière de temps passé en ligne, alors qu'ils y consacrent en moyenne 45,6 heures par mois, soit 5,3 de plus que les Américains, deuxièmes au palmarès. Pourtant, bien que les statistiques soient éloquentes, il semble que beaucoup de chemin reste à parcourir.
     
    Pour Chris O'Neill, directeur général de Google Canada, les entreprises canadiennes ne suivent pas encore la parade: «Tout le monde et tout se trouvent en ligne. Les consommateurs sont hyperinformés, la mobilité est bien en place, les gens consomment maintenant du contenu sur quatre écrans. Malgré tout, les entreprises canadiennes n'ont pas encore réussi à répondre à la hauteur des besoins de la population. Elles sous-investissent par rapport au temps passé en ligne et n'utilisent pas le plein pouvoir des outils de ce nouveau média. Sans blague, elles doivent innover, sinon mourir.»

    Par exemple, tel que l'a souligné Chris O'Neill, si les Canadiens passent 40% de leur consommation média en ligne, les entreprises canadiennes n'y investissent en moyenne que 16% de leur budget publicitaire. À l'opposé, alors que 3% de cette consommation se passe dans des médias imprimés, ils récoltent tout de même 18% des investissements publicitaires au Canada.

    Il faut donc croire qu'en dépit des évangélistes du web, qui répètent depuis longtemps leurs discours sur l'importance d'une présence en ligne pour les marques, l'implantation d'une culture du numérique nécessite temps et efforts aux organisations.

    «Il faut se mouiller, car les réflexes d'une culture numérique ne se développent pas du jour au lendemain, a d'ailleurs souligné Sylvain Carle, fondateur de FounderFuel. «Si on veut apprendre, il faut aussi assumer que l'on va se tromper et, dans cette mesure, les entreprises doivent savoir faire place à l'erreur et se doter d'espaces créatifs. Au final, il s'agit surtout d'une question d'attitude, et les changements de culture sont très difficiles à implanter s'ils ne proviennent pas à la fois des employés et de la direction.»

    «Certains se disent, peut-être avec raison, que tant qu'à ne pas savoir, il vaut mieux ne rien faire, dit Samuel Parent, vice-président du Bureau de la publicité interactive du Canada. Toutefois, les entreprises doivent se responsabiliser pour apprendre rapidement et ainsi rattraper le retard, car si les États-Unis sont en avance sur le Québec, le reste du Canada l'est aussi.»

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