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Stéphanie Kennan sur le mandat de Clotaire Rapaille: une mentalité de colonisé
 
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Stéphanie Kennan, présidente de Bang Marketing, revient, dans son dernier billet, sur l'arrivée à Québec du psychiatre Clotaire Rapaille, chargé de trouver la nouvelle image de la Vieille Capitale.

Elle y mentionne que le débat devrait entourer le choix du consultant plutôt le montant des honoraires s'élevant à 300 000$. Après une brève mention de la polémique entourant les meubles South Shore Furniture, puis la question de logo à bas prix, elle demande pourquoi le maire Régis Labeaume est allé chercher un "psy" français pour nous dire qu'il faudrait arrêter de désigner Québec comme la "Vieille Capitale". "À ce que je sache, beaucoup de Français pensent encore que nous sommes entourés d'Amérindiens et qu'on porte des manteaux en peau de phoque. Il y avait assez de talent et de créativité au Québec pour réaliser ce mandat" ajoute-t-elle.

Cliquez ici pour lire la suite du billet.

Plusieurs commentaires ont été également déposés à la suite de la nouvelle publiée par Infopresse mercredi dernier.

Commentaires

  1. Par Eric Blais
    vendredi, 05 février 2010 à 07:41

    Ce debat me fait penser au tollé qu'avait soulevé il y a quarante ans la décision d'un autre maire d'engager un certain architecte français pour concevoir notre très cher stade.

    Plus ça change...

    www.whatquebecwants.com/.../advice-to-dr-rapaille-as-he-begins-his-search-for-archetypes-in-qu&

  2. Par Genevieve
    vendredi, 05 février 2010 à 08:28

    Le vrai problème, c’est que les manoeuvres de Labeaume, pour contourner l’obligation de la Ville à aller en soumission publique pour tout contrat de 100 000$ et plus, sont illégales.

    «Nul ne peut faire indirectement ce que la loi lui interdit de faire directement.»

    Or, ce n’est qu’au Conseil municipal du lundi 1er février dernier, veille de l’arrivée de Rapaille, que monsieur Labeaume a déclaré pour la première fois que cette opération de branding était une initiative de PÔLE et que la Ville ne faisait que contribuer au paiement de la facture.

    Je trouve que le maire prend la chose pas mal à coeur pour un simple débiteur et que PÔLE est pas mal discret pour un instigateur de projet. Quelqu’un a vu un représentant de PÔLE, seul organisme signataire du contrat avec Rapaille, venir défendre le projet sur la place publique?

    Désolée, mais cette histoire est un mensonge imaginé après coup pour camoufler l’illégalité du contrat. Depuis le début, c’est Labeaume qui mène cette barque. Il n’a fait que demander (imposer) à PÔLE de signer le contrat pour lui.

    On n’a pas finit d’en voir si on laisse ça passer sous silence.

  3. Par Marie-Luce Ouellet, Association des agences de publicité du Québec
    vendredi, 05 février 2010 à 09:48

    L'AAPQ souhaite profiter de la venue de M. Rapaille au Québec pour lui présenter fièrement, de même qu'à M. Labeaume, le talent et la créativité des agences de publicité du Québec et la démarche positive dans laquelle l'industrie publicitaire d'ici est engagée.

    Nous sommes dans l'attente d'un retour d'appel... à suivre!

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